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Louxor -> Edfou

on 4 Juil 2004 in Egypte | 0 comments

Levés à 5h, départ à 6h, pour aller visiter la vallée des Reines. Pendant le trajet, le guide, qui est un grand bavard, nous fait un speech, que nous allons tenter de résumer. Louxor La ville de Louxor, anciennement nommée Thèbes, la « ville aux cent portes » du Dieu Amon, capitale de la Haute Egypte et du pays tout entier sous la XVIIIème dynastie, était l’une des plus raffinées. Actuellement, le sud de l’Egypte est beaucoup plus modeste que le Nord, on y ressent plus facilement l’esprit de l’Ancienne Egypte. Il y a peu de voitures et les habitants sont habillés majoritairement en galabieh pour les hommes et djellaba pour les femmes et les antiques felouques ne naviguent pas seulement pour les touristes. C’est encore plus vrai à Assouan, où nous serons demain. Louxor s’étend majoritairement sur la rive droite du Nil, avec ses deux temples mondialement connus de Louxor et de Karnak, tous deux visibles des rives du Nil. Cette répartition vient de l’époque des Pharaons, tout ce qui concerne la vie se trouve à l’Est et la mort, à l’Ouest. La vie à l’est, la mort à l’ouest Les anciens Egyptiens ont constaté les choses suivantes : – Le soleil se lève à l’Est et se couche à l’Ouest. – Une plante repousse quand on sème ses graines. D’où l’idée de la croyance en la vie après la mort et la résurrection. Selon les antiques croyances, seul le Pharaon est capable de franchir les étapes qui mènent à la résurrection, il entraîne son peuple avec lui. C’est pourquoi le peuple travaille volontiers à la création du tombeau de son Pharaon. En effet, en aidant le Pharaon à sauver son âme, il se sauve lui-même. Les anciens Egyptiens s’intéressaient plus à la mort, à l’au-delà, qu’à la vie. Ainsi, il ne reste que des temples funéraires ou divins, mais pas de palais. Ils ont donc défini le côté Est du Nil comme l’endroit de la vie, et le côté Ouest, comme celui de la mort, d’où la construction de la nécropole à l’ouest. Ainsi, les temples qui se trouvent à l’ouest sont dits funéraires, et ceux à l’est, divins. Petite histoire de l’Egypte Deux peuples de Mésopotamie viennent habiter les...

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Paris -> Louxor

on 3 Juil 2004 in Egypte | 0 comments

Dernière mise à jour le 13/08/2006 Voyage La veille du départ, nous recevons notre convocation à 4h30 du matin à l’aéroport pour un décollage à 7h05. Ca commence mal :  Nous habitons près d’Orly et le départ est à Roissy CDG, dommage !  Il n’y a pas de RER en pleine nuit et le taxi ou une semaine de parking nous coûterait plus cher qu’une nuit d’hôtel ! C’est un comble ! Heureusement, une bonne âme s’est proposée pour nous accompagner à l’aéroport (encore merci à elle). Arrivés là-bas, nous retirons nos billets au comptoir du transporteur puis enregistrons nos bagages. Il est à peine 5h, l’embarquement est à 6h20, il nous reste 1h30 à attendre dans le hall du terminal 3, celui des charters où il n’y a rien d’autre que les comptoirs d’embarquement. A 6h20, l’enregistrement est toujours ouvert, on aurait pu venir en RER finalement… L’avion (un Airbus A300-400) a décollé avec du retard, mais ce n’est pas grave, nous sommes en route pour nos vacances ! 4h30 de vol, nous sommes près du hublot et il fait jour, nous pouvons pleinement profiter du paysage. L’avion d’à côté en plein chargement. Voici une vue de Paris.   Et voici enfin la côte égyptienne. La côte égyptienne.   La fameuse « Vallée du Nil », en dehors c’est le désert, le contraste est saisissant. Et elle n’est pas très large : ici on voit un aéroport.   Installation Arrivés en Egypte, nous sommes un peu perdus, l’aéroport est petit, la salle d’accueil est pleine de monde, il fait déjà chaud et impossible de localiser le « correspondant local » indiqué dans la brochure ! En fait, on n’est que quatre dans tout l’avion à faire la croisière Anoukis, nous nous « incrustons » dans une croisière qui a un nom différent de la nôtre. On remplit nos visas et un douanier nous les tamponne, sans plus de formalités. Nous prenons un car (climatisé) pour rejoindre le bateau-hôtel. Tous les passants sur le bord de la route nous dévisagent d’un air amusé, c’est étrange. Mais moins que les hommes en armes un peu partout, qui braquent leurs mitraillettes sur nous, depuis leurs petits miradors. On se croirait dans un pays en guerre. Pour atteindre notre bateau, il faut en traverser...

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