Avion de la Crète à la France

9h : Lever

Notre dernier réveil en Crète ! Rien ne sert de se lever trop tôt ni trop tard… Nous prenons notre dernier petit déjeuner. Puis, achevons de préparer nos valises. Ben ne s’avère pas être d’une grande utilité, vu ce qu’il a dégusté la veille, il est un peu somnolent !

10h45 : Point de rencontre à l’hôtel

L’heure du rendez-vous est arrivée ! Nous attendons tous le chauffeur qui nous acheminera à l’aéroport. Pendant cette semaine, lors des excursions payantes, des groupes se sont formés, nous les entendons rire à gorges déployées !

11h : Trajet jusqu’à l’aéroport

Un bus presque plein arrive, une vingtaine de personnes peut quand même monter. Nous en faisons partie. Les soutes à bagages sont pleines à craquer, mais tout tient, c’est vraiment bien étudié ! Les autres personnes de l’hôtel attendent un deuxième bus, qui s’avèrera être vide. Il nous doublera sur la route, car dans notre bus, une personne est malade…

12h : A l’aéroport

Nous voici enfin à l’aéroport, il est midi ! Le début de l’enregistrement est pour 11h35… Nous ne voyons personne pour nous accueillir, nous nous débrouillons seuls et faisons la queue, pour nous faire enregistrer. En fait, c’est un peu le bazar, en cours de route, deux caisses se ferment. Les deux voisines ouvrent. Les gens sont obligés de refaire la queue et ne retrouvent pas forcément leur place d’origine….

En posant nos valises sur le tapis non roulant, nous apercevons enfin une personne de MTS, qui nous informe de l’inspection de nos valises, à faire trois caisses plus loin. Donc, il faut refaire la queue, attendre l’examen au scanner et l’aval de la contrôleuse pour enfin être libres de nos bagages.

Nous prenons alors connaissance de l’environnement qui nous entoure. L’aéroport est tout en longueur, il n’y a que peu de sièges et de boutiques. Nous suivons des indications pour un café/resto, afin de nous asseoir et nous restaurer, mais en fait il est fermé !

Nous devons embarquer porte 5. Nous voyons un duty free, allons y jeter un coup d’ ?il et décidons d’acheter trois toblerones, pour le prix de deux. Mais une erreur de la caissière fait que tout est gratuit ! Sympa le cadeau, merci la Crète !

Nous devons nous activer, un appel se fait pour notre avion, l’heure de décollage serait avancée de 40 minutes. Mais au final, un peu de stress pour rien, nous décollons pour l’heure initialement prévue, soit 13h35.

Notre commandant nous fait part de notre trajectoire sur le ton de l’humour. Il faut savoir que c’est bien agréable d’entendre des blagues en français et de comprendre ce qui se dit ! Tout au long de notre vol, nous avons des informations. Ainsi, nous devons parcourir environ 2600 kms, à bord d’un A 321, de la compagnie Air Méditerranée.

A l’atterrissage, le commandant s’excuse pour les perturbations, qui n’avaient pas été détectées au radar au moment d’entamer la descente.

17h : RER B

A Charles-De-Gaulle, nous récupérons nos bagages et prenons le RER B pour rentrer dans notre banlieue…

18h30 : A l’appart !

Et voilà, nous sommes rentrés en chair et en os ! C’est vraiment appréciable de retrouver notre région sous la pluie, mais surtout notre appart toujours aussi accueillant !

BILAN

Les plages

Les plages sont propres et bien aménagées, même les plages inaccessibles en voiture ont toujours des transats (payants) et des douches.

La conduite

Les libertés avec le code de la route sont nombreuses :

- Motards sans casques

- Non respect des stops, lignes blanches

- Les dépassements dangereux sont systématiques, c’est pourquoi tout le monde conduit très à droite, à cheval sur la bande d’arrêt d’urgence, pour éviter tout véhicule qui viendrait en face au milieu de la route.
Ne vous empêchez pas de prendre une voiture pour autant, on se fait vite à ce type de conduite.
Les routes déformées ne sont pas toujours en bon état, il y a parfois des « nids de poules ». Cependant un 4×4 n’est pas nécessaire.
Les villes ne sont pas grandes, vous pouvez vous garer sur une place gratuite en dehors du centre et tout faire à pied.

Etant donné le peu de panneaux de signalisation, une carte routière bilingue détaillée est conseillée. On s’est débrouillé avec la carte du guide et les cartes de l’office du tourisme (et notre bilinguisme naissant !), mais une vraie carte routière aurait été un bon investissement, ne serait-ce que pour nous donner confiance dans la route empruntée.

le réseau d’eau

Le réseau d’eau est assez étrange :

- En dehors des grandes villes, les tuyaux sont à ciel ouvert le long des routes, même dans les gorges de Samaria, pourtant site classé de l’UNESCO.

- Malgré toutes les collines, il n’y a pas de châteaux d’eau. Toutes les maisons ont une pompe à eau électrique, on les voit sur les trottoirs.

- Toutes les habitations ont un chauffe-eau solaire sur le toit. C’est écologique, mais rares sont les maisons où ils sont camouflés.

- Les canalisations d’évacuation étant petites, il est interdit de jeter le papier dans les toilettes, il y a des poubelles prévues à cet effet à côté des toilettes. Ce n’est vraiment pas facile de changer ce genre d’habitude 😉

Toutes les cartes sont extraites du guide qui nous a beaucoup servi durant ce magnifique voyage, le Géoguide sur la Crète, de l’année 2007-2008 :



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