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Visite des temples d’Abou Simbel

Lever à 3h du matin pour traverser le désert du Sahara.
On nous donne à chacun une boîte contenant notre petit déjeuner, le temps est compté.
Nous sommes obligés de partir avec un convoi encadré par la police qui part à 3h30.
Celui-ci se forme à la sortie de la ville. Une fois au complet, on se lance à l’assaut des 250 kms de désert qui nous séparent du site d’Abou Simbel.
Malheureusement, il n’y aura pas d’arrêt pour admirer le paysage, notamment le lever du soleil sur le désert, question de sécurité ou besoin d’arriver les premiers ? En effet, nous sommes les premiers sur le site, il n’est pas encore 8h. Mais le guide tient à faire son speech avant que nous n’ayons vu quoi que ce soit.

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Voici le Sahara égyptien avec les « pyramides naturelles ».
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Pas si désert que cela finalement…
 

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Le grand canal pour amener de l’eau dans le désert et y faire pousser la « civilisation moderne ».

Ce site comprend les temples de Ramsès II et de son épouse Néfertari, ils se dressent sur la rive du lac de retenue du barrage (le lac Nasser).

Ce site archéologique fut sauvé des eaux du barrage d’Assouan. En fait, il y a deux barrages, l’un construit en 1902 par les Anglais, qui a créé un lac de 225 km de long ; l’autre en 1960, double l’étendue du précédent, et donc la menace sur les trésors archéologiques. C’est une construction très controversée. Pour plus d’informations, voir le site de L’Ecole nationale des ponts et chaussées.

50 ans plus tôt, ils se trouvaient 70 mètres plus bas. Ils ont été reconstruits face aux eaux du lac, exactement comme ils étaient placés face à celles du Nil. La montée des eaux du barrage les aurait engloutis, s’ils n’avaient pas été déplacés grâce aux efforts de l’Unesco dans les années 1970, suite à un appel international lancé par une égyptologue française.
Les Egyptiens s’intéressent peu à leur passé, c’est fort dommage. Ils ont d’autres priorités…
Ce fut un chantier international gigantesque, le témoignage d’un sauveteur est disponible sur le site http://membres.lycos.fr/vdisanzo/egypte30.html.

Après les présentations, on peut enfin admirer le site. C’est vraiment grandiose, très impressionnant. La façade du temple est immense et le terme pharaonique prend tout son sens.

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Le choc, Ramsès II sort de la montagne !
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Les petites sculptures au dessus du temple mesurent deux mètres !!!
 

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Après l’extérieur, allons admirer l’intérieur et la qualité de ses décorations. Les couleurs sont un peu passées, mais permettent néanmoins d’imaginer ce que devait être le temple à l’époque des Pharaons.

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La déesse Isis.
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Au fond du temple, une salle, où se trouve le Pharaon encadré par trois divinités.
Le premier rayon de soleil pénètre à l’intérieur du temple et frappe trois des quatre effigies des divinités assises au fond du sanctuaire (le quatrième dieu étant le Dieu de l’Ombre). Deux fois par an, le soleil s’insinue dans cette salle pour n’éclairer que la statue de Ramsès II, en février pour l’anniversaire de son intronisation et en octobre, pour l’anniversaire de sa naissance.
Les Egyptiens étaient déjà de bons astronomes. La reconstruction a préservé cette particularité, avec seulement un jour de décalage.

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Les trois statues de droite qui s’éclairent deux fois par an. La quatrième, non éclairée, à gauche, représente le Dieu de l’Ombre.
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Le peuple nubien.
 

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La duplication des membres symbolise la vitesse.
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Ramsès rentre victorieux.
 

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La barque d’Hathor.

Nous nous dirigeons ensuite vers le temple de Néfertari, l’épouse de Ramsès II.

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Néfertari et Ramsès II ressuscités.
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La déesse Bastet est là pour veiller sur le temple !
 

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Vue des temples : le lac Nasser.
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Vue de l’arrière, du sable recouvre le toit des hangars qui abritent les temples.
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Une fleur de bougainvillier.
 

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Un palmier dattier.
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Le retour dans le désert.
 

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Une pépinière en plein désert.
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Un grand mirage, on dirait vraiment un lac.
 

Nous étions de retour au bateau pour le déjeuner. La route est bonne, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années.

Il était aussi possible d’aller sur le site en avion, pour une somme un peu plus onéreuse. Certains touristes de notre groupe avaient opté pour cette option. Mais leur temps de présence sur le site en était réduit.

Folklore nubien

Départ en car pour les hauteurs d’Assouan, nous nous attendions à aller dans un village nubien. En fait, c’est sur la terrasse d’un hôtel que nous allons assister à un spectacle nubien. C’est un bel endroit, dominant les cataractes et l’île Eléphantine.
Le début du spectacle n’est pas terrible, une chenille comme dans les mariages. Sous leur galabieh, les Nubiens ont des jeans et des chaussures de ville.

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Les cataractes.
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Allez, tout le monde danse !
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Un derviche tourneur, très impressionnant, il ne perd pas le nord, malgré toutes ses rotations !
 

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La ville se confond avec la montagne. En bas, le cimetière.
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L’île d’Eléphantine.
 

Souk d’Assouan

Visite d’un souk d’Assouan mélangeant souk traditionnel et touristique. On peut tout y acheter, des épices aux cartes mémoire pour appareil photo numérique.
Nous nous arrêtons dans une boutique de souvenirs qui ne fait pas de racolage, cela change. On y achète deux statuettes africaines, venant probablement du Soudan et un petit rabbaba, un instrument de musique arabe qui pourrait être l’ancêtre du violon !

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Voici une partie de nos souvenirs.

A la sortie du marché, le groupe se retrouve pour boire un coup dans un café, au choix carcadet (une boisson très rafraîchissante à base d’hibiscus) ou coca-cola, on n’y échappe pas. Il y a même un Mc Donald à Assouan !

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