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Une journée bien chargée nous attend.

Visite du temple Philae

Départ en car, puis transfert du groupe dans une barque motorisée pour l’île d’Agilika sur laquelle a été transporté le temple de Philae, submergé par le Nil.
Le barrage, toujours lui, ayant entraîné une montée des eaux, l’île de Philae, sur laquelle se trouvait à l’origine le temple, allait être inondée…
Grâce au concours de l’Unesco, des travaux furent entrepris pour démonter pièce par pièce les monuments de Philae et les ré-assembler sur l’île voisine, 400 mètres en aval.
Un puzzle de 40 000 pièces qui ont nécessité 10 ans de travaux pharaoniques pour un résultat splendide… On ne pourrait jamais penser qu’il n’est pas là depuis le début…

En fait, depuis l’origine, le temple était inondé tous les ans, d’un mètre, à chaque crue du Nil. C’était voulu, la crue apportant la vie. Après le barrage de 1902, le temple se visitait en barque ! Avec celui de 1970, il aurait été détruit.
Ce temple fut construit à la gloire d’Osiris et d’Isis.

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Admirez la belle brume de pollution ! Le carburant n’est pas raffiné comme chez nous, on dirait.
 

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Le vieux barrage, construit par les Anglais.
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Voici le temple d’Isis.
 

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A l’époque romaine, le temple servait de refuge aux Coptes, les chrétiens d’Egypte. Ce sont eux qui martelèrent les personnages gravés sur le mur pour pouvoir prier sans être face à un personnage païen. Ils ont aussi installé un hôtel et une niche pour prier la vierge. Le culte de la vierge noire existant en Europe viendrait de là.

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Un graffiti laissé là, il y a plusieurs siècles par un Grec.
 

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Là, ce sont des généraux de Napoléon qui ont laissé leurs traces.
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Les colonnes avec un homme armé.
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Une croix copte.
 

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Allez, on écoute tous bien le guide !
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L’hôtel dédié à la vierge.
 

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Visite d’une fabrique de Papyrus

Nous avons eu droit à une démonstration de la fabrication de papyrus. C’est le bas de la tige de papyrus qui est utilisé.
Ses lamelles sont séparées, trempées dans l’eau pendant plusieurs jours, puis étalées, croisées et serrées dans une presse entre des bouts de tissu.
Cela donne une feuille très résistante. Elle est ensuite peinte avec des techniques d’imprimerie moderne ou à la peinture à l’huile.

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Une feuille de papyrus, seul le bas est utilisé.
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Après macération dans l’eau du Nil, on l’écrase.
 

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On dispose les lamelles sur du buvard, puis on les passe à la presse.
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Ce qui donne du bon papyrus qui ne se déchire pas.
 

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Contrairement au mauvais vendu à la sauvette.
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Voici un exemple de réalisation :

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Visite du haut barrage Nasser

Pas aussi impressionnant que l’on pourrait s’y attendre. C’est un barrage remblayé et non pas à voûte. C’est une grosse digue pour pouvoir supporter le poids de l’eau.
Cet ouvrage est toujours très controversé, car il a submergé de nombreux lieux de l’Egypte Antique et tous les villages nubiens qui existaient le long de la partie amont du Nil.

Les Nubiens ont été relogés à Assouan, mais ont perdu les terres de leurs ancêtres et leurs traditions vont disparaître aussi, absorbées par la civilisation.
La perte des crues fait que les terres s’appauvrissent.
Les alluvions s’amoncellent inutilement au fond du lac. Les côtés bénéfiques sont qu’il n’y a plus de crue et que donc les Egyptiens peuvent mieux utiliser l’espace autour du Nil
et profitent d’un approvisionnement en eau constant. Comme nous l’avons dit, le site de L’Ecole nationale des ponts et chaussées est plus complet à ce sujet.

Deux militaires surveillent le groupe de très près pour vérifier que nous ne prenons pas de photos des sites « sensibles » qui entourent le barrage.

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Temple de Kalabsheh.
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Les cataractes.
 

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Le haut barrage vu du barrage anglais.
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Le barrage et le monument en fleur de papyrus offert par la Russie.
 

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Vue en coupe de la centrale hydroélectrique.
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Vue en coupe de la digue.
 

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Encore les cataractes, mais on ne s’en lasse pas !

Visite de l’obélisque inachevé

Il est midi au soleil quand nous arrivons à la visite suivante, nous sommes les seuls touristes à affronter la chaleur.
Nous visitons une ancienne carrière de granit, où subsiste un obélisque à moitié taillé dans la roche, que les Egyptiens ont laissé là. Il avait commencé à se fendre, suite à un tremblement de terre.
Il mesure 40m de long et pèserait 1000t !

Pour extraire ces blocs, les Egyptiens pratiquaient des entailles dans lesquelles ils glissaient des coins de bois qui, régulièrement mouillés, gonflaient et faisaient éclater la pierre.

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Les encoches servant à « couper » le granit.
 

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Une partie du groupe préfère rester à l’ombre : midi au soleil !
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Monumental !
 

Nous nous arrêtons à la banque pour retirer du liquide, afin de payer toutes nos excursions, puis nous allons enfin déjeuner. La matinée a été longue !

Visite du jardin botanique

Départ en felouque pour le jardin botanique. Des gamins dans des barques minuscules où un adulte ne tiendrait pas, nous accostent, au sens propre, pour nous chanter des chansons (gentille alouette, frère Jacques…).
Ils rament avec des bouts de planches qui leur servent aussi à écoper l’eau qui remplit leurs frêles esquifs.

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A gauche, l’hôtel Cataracte qui défigure le paysage mais où à logé Agatha Christie.
 

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On distingue à peine la ville de la montagne.
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De la verdure !
 

Nous accostons sur l’île aux plantes qui accueille le jardin botanique créé par le général anglais Kitchener en 1898. Il y a planté des essences d’arbres rares récupérés dans toute l’Afrique. Il y a de magnifiques palmiers royaux dont le tronc blanc s’élance vers le ciel.
C’est un lieu très reposant, le temps semble s’arrêter, cela fait du bien d’être au calme.

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Un hôtel en construction.
 

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Quel endroit idyllique !
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La mue du palmier.
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Un palmier royal, reconnaissable à son tronc blanc.
 

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Une « huppe fasciée »…
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Une aigrette… qui fait un bruit de singe !
 

On rentre manger rapidement, car ensuite il y a le départ pour le « sons et lumières de Philae » dans un petit bus climatisé.

Sons et lumières au temple de Philae

Les commentaires ont été enregistrés par des acteurs de la comédie française. Le temple illuminé est agréable à voir, mais c’est juste de l’éclairage, rien de sophistiqué.
Impression plutôt décevante, car nous avions déjà visité le temple le matin et le guide nous avait déjà raconté presque tout ce qui a été commenté lors du spectacle.

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A notre retour, le bateau largue les amarres pour naviguer vers Louxor.

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