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Louxor -> Paris

on 10 Juil 2004 in Egypte | 0 comments

Retour à Paris Lever à 6h30, petit déjeuner et départ pour l’aéroport de Louxor, qui est complètement désert, nous ne sommes que 8 à partir ce matin là. Les autres sont partis pour visiter les pyramides ! L’avion vient du Caire pour nous ramener en France après avoir déposé d’autres touristes. On fait un peu de shopping dans la zone détaxée qui compte quatre magasins. Le placement dans l’avion étant libre au départ de l’Egypte, nous pensions que ce serait la cohue pour être près des hublots. Mais en fait, tout l’avant de l’appareil était libre et nous n’étions que nous 8 pour le remplir. Après le décollage, les touristes français de l’arrière ont été autorisés à s’espacer à l’avant. Etrange. 5 heures de vol et nous sommes à Paris où la température est de 17°, il pleut. Ces conditions météorologiques nous font à peine regretter l’Egypte ! Nous sommes obligés de mettre deux pulls en attendant de s’habituer à la température ! Fin du voyage, nous espérons que cette croisière virtuelle vous a plu, autant qu’à nous ! Et pour finir une galerie photos de pliages de serviettes dont sont friands les « hommes de chambre » égyptiens. Des cygnes amoureux. Un crocodile.   Un serpent noir & blanc. Un serpent coloré.   Un bonhomme. La monnaie La monnaie égyptienne se compose de livres divisées en piastres. Un euro vaut 7,5 livres et une livre vaut 100 piastres. Attention, ne vous faites pas avoir, les piastres sont aussi des billets ! Des billets de 1, 10 & 20 livres égyptiennes. Leur verso.   Le président de l’Egypte : Moubarak. Des billets de 50 & 100 livres égyptiennes. Leur verso.   Petites infos, si vous voulez partir : Pas besoin de passeport pour partir, il suffit d’une carte d’identité plastifiée nouvelle formule et d’une photo d’identité pour obtenir un visa à l’arrivée. On a eu à faire qu’une seule fois à des moustiques, il y en a beaucoup moins qu’en France et ils ne sont pas plus méchants. Prévoir, par contre, des médicaments contre la turista, plus des 3/4 des gens ont été touchés lors de notre voyage ! Surtout ceux qui ont voulu faire les malins en se gavant de melons ! Ne vous habillez pas trop bien...

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Louxor

on 9 Juil 2004 in Egypte | 0 comments

Visite du site de Karnak Visite du site de Karnak, le plus magnifique lieu de culte jamais construit. Il comprend plusieurs temples uniques dans leur genre, dont celui du Dieu Amon et son épouse, la déesse Mot avec leur fils Khonsou, Dieu de la Lune. L’appellation « Karnak », qui signifie « Forteresse », date de la conquête islamique. On n’a pas tout vu, on est rentrés en taxi, car la « turista » avait frappé un innocent touriste français… Une fille a également eu un malaise. Plan du site.     La façade n’a pas été terminée, d’où son irrégularité.       Le parking des barques sacrées.   La marque de la crue en 1885.       Papyrus ou Lotus… Ici, Papyrus. Ici, Lotus.       Ramsès II & le Dieu Scribe…   Un baiser avec un personnage qui tient la chandelle, d’où l’expression ! Repos dans la chambre. Déjeuner. Balade en calèche C’est la première fois depuis le début du séjour que l’on marche un peu pour aller à une visite ! On prend des calèches dans une rue tranquille. En convoi, nous allons faire un tour de Louxor et ses environs. Nous traversons un vrai souk, non destiné aux touristes, ici on vend des fruits et des légumes, pas des statuettes ! Dans certaines rues, les habitants ont l’air énervé de servir d’attraction aux touristes et on les comprend, dans d’autres, leur impression devient la nôtre. On fait une halte dans une église copte (les catholiques égyptiens donc) d’un petit village. Ce sont à peu près les mêmes églises qu’en France, la plus grosse différence étant l’iconostase qui sépare la nef du sanctuaire, réservée au prêtre. Au retour, notre jument est très très fatiguée et ne marche pas plus vite qu’un homme, malgré les coups de notre caléchier. La police veille même sur les hôtels en construction.   Une unité de police comme il y en a partout : remarquez l’équipement lourd !   Les 504 breaks sont une institution !   Parc de Louxor.   Un garage pour calèches.   Maison de notre caléchier à Louxor.   Les femmes mariées sont habillées de noir.   Voici ce qui sert de transport en commun aux habitants. Coucou, c’est nous !  ...

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Assouan -> Louxor

on 8 Juil 2004 in Egypte | 0 comments

Matinée libre Première matinée libre depuis le début du séjour, on peut enfin dormir ! Déjeuner à bord. Passage de l’écluse d’Esna dans l’autre sens. Les vendeurs en barque ne sont pas là. Les moyens de locomotion égyptiens : voiture, vélo, charrette tirée par un âne. Le pont tournant avant l’écluse.   L’écluse est un grand chantier ! Dromadaire Départ en barques motorisées pour traverser le Nil. Là, nous attendent des dromadaires (il n’y a pas de chameaux en Egypte). On monte sur leur dos pour une visite de la campagne égyptienne. Malheureusement pas de photos, je ne me sentais pas à l’aise sur le dromadaire pour en prendre même si ce n’était pas désagréable. On domine vraiment le paysage du haut de nos montures. Et encore, ce sont des jeunes dromadaires, les plus âgés servent aux travaux des champs. Nous terminons notre promenade chez le maître chamelier (enfin dromadier ?). On boit du thé et on visite son étable. Ses vaches sont très belles, elles sont bien propres, brossées comme des chevaux. Retour au port à pied. Remarquez le nom du bateau pour le moins étrange ! Le départ en dromadaire est acrobatique ! Visite du temple de Louxor Départ pour le temple de Louxor, en car, alors que le temple est le long du quai où est notre bateau, est-ce encore une question de sécurité ? Un touriste n’a pas profité de toute la visite… pour cause de malaise ; fatigue ? coup de chaleur ? manque de sucre ? L’obélisque manquant est à Paris, place de la Concorde.   Ramsès II, sourire et regard éternels.     Une mosquée construite en plein sur le temple à l’époque où le limon la recouvrait.           Selon les conventions propres à l’art égyptien, pour une représentation de l’être gravé la plus parfaite : La tête, les bras, les jambes et les pieds doivent être de profil, et le torse de face.     Des humains lucioles !     Retour au bateau pour le...

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Assouan

on 7 Juil 2004 in Egypte | 0 comments

Une journée bien chargée nous attend. Visite du temple Philae Départ en car, puis transfert du groupe dans une barque motorisée pour l’île d’Agilika sur laquelle a été transporté le temple de Philae, submergé par le Nil. Le barrage, toujours lui, ayant entraîné une montée des eaux, l’île de Philae, sur laquelle se trouvait à l’origine le temple, allait être inondée… Grâce au concours de l’Unesco, des travaux furent entrepris pour démonter pièce par pièce les monuments de Philae et les ré-assembler sur l’île voisine, 400 mètres en aval. Un puzzle de 40 000 pièces qui ont nécessité 10 ans de travaux pharaoniques pour un résultat splendide… On ne pourrait jamais penser qu’il n’est pas là depuis le début… En fait, depuis l’origine, le temple était inondé tous les ans, d’un mètre, à chaque crue du Nil. C’était voulu, la crue apportant la vie. Après le barrage de 1902, le temple se visitait en barque ! Avec celui de 1970, il aurait été détruit. Ce temple fut construit à la gloire d’Osiris et d’Isis. Admirez la belle brume de pollution ! Le carburant n’est pas raffiné comme chez nous, on dirait.   Le vieux barrage, construit par les Anglais. Voici le temple d’Isis.         A l’époque romaine, le temple servait de refuge aux Coptes, les chrétiens d’Egypte. Ce sont eux qui martelèrent les personnages gravés sur le mur pour pouvoir prier sans être face à un personnage païen. Ils ont aussi installé un hôtel et une niche pour prier la vierge. Le culte de la vierge noire existant en Europe viendrait de là. Un graffiti laissé là, il y a plusieurs siècles par un Grec.   Là, ce sont des généraux de Napoléon qui ont laissé leurs traces.   Les colonnes avec un homme armé. Une croix copte.   Allez, on écoute tous bien le guide ! L’hôtel dédié à la vierge.         Visite d’une fabrique de Papyrus Nous avons eu droit à une démonstration de la fabrication de papyrus. C’est le bas de la tige de papyrus qui est utilisé. Ses lamelles sont séparées, trempées dans l’eau pendant plusieurs jours, puis étalées, croisées et serrées dans une presse entre des bouts de tissu....

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Assouan

on 6 Juil 2004 in Egypte | 0 comments

Visite des temples d’Abou Simbel Lever à 3h du matin pour traverser le désert du Sahara. On nous donne à chacun une boîte contenant notre petit déjeuner, le temps est compté. Nous sommes obligés de partir avec un convoi encadré par la police qui part à 3h30. Celui-ci se forme à la sortie de la ville. Une fois au complet, on se lance à l’assaut des 250 kms de désert qui nous séparent du site d’Abou Simbel. Malheureusement, il n’y aura pas d’arrêt pour admirer le paysage, notamment le lever du soleil sur le désert, question de sécurité ou besoin d’arriver les premiers ? En effet, nous sommes les premiers sur le site, il n’est pas encore 8h. Mais le guide tient à faire son speech avant que nous n’ayons vu quoi que ce soit. Voici le Sahara égyptien avec les « pyramides naturelles ». Pas si désert que cela finalement…   Le grand canal pour amener de l’eau dans le désert et y faire pousser la « civilisation moderne ». Ce site comprend les temples de Ramsès II et de son épouse Néfertari, ils se dressent sur la rive du lac de retenue du barrage (le lac Nasser). Ce site archéologique fut sauvé des eaux du barrage d’Assouan. En fait, il y a deux barrages, l’un construit en 1902 par les Anglais, qui a créé un lac de 225 km de long ; l’autre en 1960, double l’étendue du précédent, et donc la menace sur les trésors archéologiques. C’est une construction très controversée. Pour plus d’informations, voir le site de L’Ecole nationale des ponts et chaussées. 50 ans plus tôt, ils se trouvaient 70 mètres plus bas. Ils ont été reconstruits face aux eaux du lac, exactement comme ils étaient placés face à celles du Nil. La montée des eaux du barrage les aurait engloutis, s’ils n’avaient pas été déplacés grâce aux efforts de l’Unesco dans les années 1970, suite à un appel international lancé par une égyptologue française. Les Egyptiens s’intéressent peu à leur passé, c’est fort dommage. Ils ont d’autres priorités… Ce fut un chantier international gigantesque, le témoignage d’un sauveteur est disponible sur le site http://membres.lycos.fr/vdisanzo/egypte30.html. Après les présentations, on peut enfin admirer le site. C’est vraiment grandiose, très impressionnant. La...

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Edfou -> Kom Ombo -> Assouan

on 5 Juil 2004 in Egypte | 0 comments

Levés à 7h pour visiter Edfou. Départ en calèche, c’est amusant. On nous dépose à l’entrée d’une rue remplie de boutiques de tissus que nous sommes obligés de traverser pour accéder au temple. La traversée se fait d’un pas rapide pour ne pas être trop importunés. Visite du temple d’Horus : période gréco-romaine Visite du temple d’Horus, immense et somptueux, qui s’étend derrière ses puissantes murailles rosées. Gardé par deux statues du Dieu Faucon, taillées dans le granit noir, polies à l’extrême. Construit par les Ptolémée, selon la grande tradition pharaonique, ce temple est l’un des plus prestigieux d’Egypte, en raison de ses proportions et de son état de conservation. C’est notre premier temple et c’est impressionnant, surtout que celui-ci est quasiment intact. Il n’y a pas un mur qui ne soit couvert de hiéroglyphes. Il subsiste même de la peinture par endroit. En effet, non contents de sculpter les hiéroglyphes, les Egyptiens les peignaient ensuite. Ce devait être grandiose !     Le Dieu Min. Les alentours. Remarquez en arrière plan le niveau de la terre actuelle, c’est comme cela que le temple a pu être préservé : en restant longtemps enterré.   La façade qui évoque la vallée du Nil en coupe. On voit encore un peu de couleurs. A l’époque, le temple entier était peint !   Le Roi en train de punir ses ennemis. Officiellement, les ennemis étaient bien traités ; cette scène est une « image ». Voyez un peu l’épaisseur du mur extérieur.   La cour intérieure. Pas une seule pierre sans hiéroglyphes colorés.   La barque sacrée qui emmène la statue du Dieu Horus à Louxor. Quand il y a les voiles, c’est la remontée du Nil, donc le retour à Edfou.   Il y en a à lire !!! Notre guide égyptien, avec un tee-shirt corse ! A sa droite un cartouche vide, car à cette époque les rois changeaient tellement souvent que les tailleurs de pierres ne savent pas quel nom graver !   Le haut des colonnes est différent, cela est typique des Grecs. La suie au plafond vient du feu des Coptes qui se réfugiaient dans les temples à l’époque romaine.   Le sanctuaire qui contenait la statue d’Horus en or massif. La barque...

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