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Les taxes

Une chose dérangeante est de ne jamais savoir combien va coûter l’article désiré. Les prix sont généralement affichés, mais hors taxe, et la taxe n’est pas la même sur tous les produits. Apparemment, c’est parce que la mise en place de la taxe n’a que quelques années et devait être temporaire. Pour bien montrer au client que ce n’est pas le commerçant qui augmente ses prix, ils ont laissé les prix hors taxe.

En fait, il y a deux taxes, une fédérale, pour le Canada, de 7% et une provinciale, pour le Québec, de 7,5%. Les deux taxes cumulées font un total de… 15%, au lieu de 14,5%.

Suivant les produits, les taxes s’appliquent différemment. Sur les aliments non préparés, il n’y en a pas, sur les livres il n’y en a qu’une et sur le reste, se trouvent les deux.

En plus de ça, il faut ajouter le pourboire dans les bars et restaurants, de 15% environ. En effet, il n’est pas compris dans le prix. Il faut donc toujours avoir de la monnaie sur soi.

La monnaie

A propos de la monnaie, par rapport à l’euro, il manque la pièce de 50 cents, mais il y en a une de 25 cents et la pièce de 10 cents fait la taille de celle d’1 cent, celle de 5 est plus grosse.

Par contre, la pièce de 1 cent (un sou) est beaucoup utilisée, car les prix ne sont jamais ronds, encore moins après les taxes. Comme quoi les commerçants n’étaient pas obligés d’arrondir leur prix au passage à l’euro !

D’ailleurs, un jour, on a eu droit à une autre surprise, en achetant une carte de téléphone à 5 dollars (5 piastres), le commerçant ne la vendait que 4,5 $ CAN (dollars canadiens).

C’est vraiment déroutant tout cela, mais peut-être y a-t-il des choses aussi étranges en France auxquelles on ne prête pas attention, car on y est habitué.

Les distributeurs automatiques

Un autre jour, on a voulu retirer une grosse somme en liquide d’un coup, car nos banques prennent 3,5 euros à chaque retrait, en plus d’une commission et d’une marge sur le taux de change. Mais, les distributeurs refusaient de nous donner plus de 100 dollars (60 euros). Heureusement, le surlendemain, ça a de nouveau fonctionné. Ces limites sont bien, pour limiter les dégâts en cas de vol, mais pas quand on a besoin d’argent !

On a appris plus tard que l’on aurait pu retirer de l’argent chez les commerçants en achetant un article que l’on paie plus cher, le vendeur donnant la différence en liquide. C’est ce qu’on appelle le cash-back.

Les distributeurs de billets servent à plein de choses, prendre un crédit, payer son loyer, ses factures…

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